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31/03/2008

Exposition à Paris sur les BIODIVERSITÉS du 22 mai au 30 septembre 2008

d5d0eb6f34ef077e33cef0bcc2a49a6e.jpgL’Association Noé Conservation

Se lance dans une grande aventure avec le soutien de nombreux partenaires, lors de la Journée Mondiale de la Biodiversité (22 Mai)

 
 
 
 
Avec l’exposition au Museum national d’Histoire Naturelle, Jardin des Plantes, Paris Vème

“Biodiversités, nos vies sont liées”
Du 22 mai au 30 septembre 2008
(Entrée gratuite)
Parcours Ludique pour les enfants

Noé conservation a pour mission de sauver la biodiversité par des programmes de conservation d’espèces menacées et de leurs milieux naturels en encourageant le changement de nos comportements en faveur de l’environnement.

L’exposition présentera autour de 20 grands thèmes (Alimentation, Santé, Travail, Loisirs, Arts, Argent, Spiritualité, Eau, Tourisme, Mer, Forêt, Consommation, Climat, Société...),
des façons simples de protéger la Biodiversité.

Le site www.noeconservation.org relaiera l’exposition et permettra au grand public de trouver les clés pour agir grâce à des gestes éco-citoyens.

Lors de la Fête de la Nature les 24 et 25 Mai, l’exposition organisera des animations ludiques tout au long du week-end afin de démontrer aux plus petits comme aux plus grands que nos vies sont bien liées à la Biodiversité.
 
 
Communiqué de l'Association Noé Conservation

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9 tonnes de maïs livrées à l’UMP : le premier rendez-vous parlementaire du Grenelle ne doit pas être contaminé par Monsanto

Greenpeace a livré cet après midi 9 tonnes de maïs au siège de l’UMP, rue de la Boëtie à Paris, pour demander au parti majoritaire à l’assemblée de défendre une agriculture et une alimentation véritablement sans OGM. Ce maïs sera–t-il l’un des derniers non contaminés ? C’est la question que pose Greenpeace au parti présidentiel alors que les députés UMP se prononceront dès demain sur ce sujet essentiel pour les Français.

A la veille du passage à l’Assemblée Nationale de la loi sur les OGM, Greenpeace appelle l’ensemble des députés à amender en profondeur le projet pour en faire une loi de protection de l’agriculture et de l’alimentation sans OGM, conformément aux engagements du Grenelle mais surtout à la volonté de la très grande majorité des Français. Les premières déclarations de la majorité UMP sont en effet inquiétantes : le parti majoritaire à l’Assemblée Nationale serait-il contaminé par Monsanto pour ainsi tourner le dos à la démocratie ?

« En l’état, le projet de loi ignore le Grenelle et méprise totalement la volonté d’une très large majorité des Français !, s’indigne Arnaud Apoteker de Greenpeace France. La production sans OGM est niée et le régime de responsabilité défaillant. En organisant la contamination de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement par les OGM, ce projet de loi ne sert que les intérêts de Monsanto, des lobbies agricoles et de semenciers inféodés à la multinationale américaine. C’est inacceptable ! Les députés ont la responsabilité de faire primer la démocratie et l’intérêt général en amendant sérieusement le projet. »
 
Communiqué Greenpeace france 

ROUMANIE - Prochaine interdiction du maïs Mon810 ?

Dans le cas ou l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires [liés au maïs Mon810] conduite par la Commission de Biosécurité concluerait à des risques réels pour l’environnement et la santé humaine, nous prendrons une décision gouvernementale visant à interdire la culture de maïs Mon810", a déclaré officiellement le ministre roumain de l’Environnement le 17 mars 2008. Au cours d’une rencontre sur l’agriculture biologique organisée conjointement par la Fédération roumaine des agriculteurs biologiques et Greenpeace, le ministre de l’Environnement roumain a donc rendu publique une démarche nationale qui rappelle celle annoncée par le Président Sarkozy en France en décembre 2007. Précisant les choses, le ministre a affirmé être en possession d’études scientifiques récentes "soulevant de sérieux doutes sur la sécurité pour l’environnement et la santé humaine du maïs génétiquement modifié Mon810". Ces études ont déjà servi à d’autres pays européens comme la France, la Hongrie, l’Autriche, la Grèce, la Pologne et l’Italie. Ces pays ont depuis annoncé un moratoire sur ce maïs transgénique. Sur base de ces études, et bien que le maïs Mon810 soit déjà autorisé à la culture dans l’Union européenne, le ministre a annoncé qu’il allait "demander à la nouvelle Commission de Biosécurité, qui sera opérationnelle après le 15 avril 2008, d’étudier les impacts que la culture du Mon810 pourrait avoir sur l’environnement et la santé humaine. Nous avons de gros doutes quant à la culture de ce maïs et, dans ces circonstances, nous ne pouvons donc pas y être favorables". Cette décision correspond à un pouvoir dont disposent les Etats-membres , en s’appuyant sur l’article 23 de la directive 2001/18. Mais le ministre a également voulu aller plus loin en indiquant demander "aux agriculteurs et aux entreprises semencières d’éviter la culture de maïs génétiquement modifié", en 2008, cette demande n’ayant évidemment pas d’obligation légale en l’absence de décision gouvernementale d’interdiction de mise en culture. Au-delà de cette annonce, la question reste posée de savoir si la Commission de biosécurité et le gouvernement auront le temps suffisant d’émettre une opinion scientifique et de prendre une décision en conséquence avant avril ou mai, date de semis des maïs. En 2007, 332 hectares de maïs GM ont été cultivés dans ce pays, ce qui pour le ministre montre "l’absence de motivation spectaculaire" pour cette culture.
 
Communiqué d'Inf'OGM 

30/03/2008

Premières malfaçons sur le chantier de l'EPR à Flamanville : Greenpeace craint un scénario catastrophe « à la finlandaise »

Greenpeace tient a attirer attirer l'attention sur un courrier adressé par l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) au directeur de l'aménagement du site EDF de Flamanville (Manche) et qui fait état de malfaçons sur le chantier du réacteur EPR. Alors que les travaux commencent à peine, l'ASN pointe déjà du doigt de nombreuses malfaçons dans la réalisation des premiers bétons. Greenpeace tire la sonnette d'alarme sur ce qui ressemble à s'y méprendre à ce qui se passe en Finlande, où le chantier de construction du premier EPR tourne à la catastrophe.
Dans une lettre datée du 12 mars, qui fait suite à une inspection du chantier de l'EPR à Flamanville réalisée le 5 mars, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dresse une longue liste de malfaçons et met en demeure le directeur de l'aménagement du site EDF de prendre des mesures correctives sous un délai d'un mois.

Problèmes de béton et surcoût : un air de déjà vu...
Non conformité des ferraillages, incohérence entre les plans d'armatures et les plans de méthode, défauts de surveillance de positionnement de platine, modification de la cinétique de bétonnage, etc. : la liste des problèmes est longue, pour un chantier qui démarre tout juste et où les premiers bétons viennent tout juste d'être coulés. Rappelons qu'il s'agit de béton dit « de qualité nucléaire », qui constitue le fondement du réacteur et doit assurer directement la sûreté du réacteur et du stockage des combustibles irradiés.
Par ailleurs, lors d'une conférence, le 20 février dernier, Pierre Gadonneix, le PDG d'EDF, reconnaissait publiquement, que l'EPR de Flamanville allait coûter plus cher que prévu, sans toutefois indiquer le surcoût.

« Problèmes de malfaçons sur le chantier et dépassement budgétaire : le chantier de Flamanville a à peine commencé qu'il prend déjà la même tournure que celui de l'EPR finlandais », déclare Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie de Greenpeace France.

En Finlande, où la construction du premier EPR a commencé mi-2005. Depuis le départ, il tourne au désastre. Le contrat prévoyait une connexion du réacteur EPR au réseau finlandais pour le premier semestre 2009. En réalité, ce ne sera fait au plus tôt qu'en mai ou juin 2011. Le dépassement budgétaire est désormais évalué à 1,3 milliard d'euros. En clair, au lieu des 3,3 milliards d'euros convenus au départ, l'EPR finlandais devrait coûter au moins 4,5 milliards d'euros. Sans parler du bon millier de violations des règles de qualité et de sûreté relevées par l'Autorité de sûreté finlandaise !

« La France doit tirer les leçons du désastre de l'EPR finlandais et des premiers déboires du chantier de Flamanville pour stopper ce projet inutile et si coûteux, reprend Yannick Rousselet. L'EPR de Flamanville est censé fournir une vitrine pour qu'EDF, Areva et Nicolas Sarkozy, le VRP de l'industrie nucléaire, vendent un maximum d'EPR à l'étranger. Que les pays auxquels ils font les yeux doux regardent de près ce qui se passe en France, car ils peuvent encore changer d'avis et opter pour des choix porteurs d'avenir, comme la mise en place d'une vraie politique d'efficacité énergétique et le développement des renouvelables, seules sources d'énergie propres, sûres et porteuses de paix. »

Pour consulter le courrier envoyé par l'Autorité de sûreté nucléaire au directeur de l'aménagement du site EDF de Flamanville, cliquez ici
 
Communiqué de Greenpeace France 

 
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