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29/11/2008

Journée nationale "Ni nucléaire, ni effet de serre" : Greenpeace tire la sonnette d'alarme

Selon Greenpeace, au-delà de deux petits degrés, les changements climatiques deviendront incontrôlables. Inondations, fonte de la banquise, canicules, disparition d’espèces vivantes, etc.

L'oganisation profite de la Journée nationale "Ni nucléaire, ni effet de serre" pour rappeler que "contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, le nucléaire n’est pas la solution à l’effet de serre. Tous les experts sont d’accord : relancer massivement le nucléaire au niveau mondial ne nous permettrait de réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 9 % seulement en 2030 ! Le nucléaire, c’est trop tard, trop cher, trop risqué !"

Et explique que la crise économique "ne doit pas servir d’excuse pour ne pas prendre des mesures fortes en matière climatique. Selon l’économiste britannique Nicholas Stern, ne rien faire pour contenir le dérèglement du climat nous coûtera… 5 500 milliards d’euros ! Un programme ambitieux de développement de l’efficacité énergétique et des renouvelables répond à la fois aux enjeux environnementaux, à la crise financière, à la défense du pouvoir d’achat des ménages, au chômage et à la problématique de l’indépendance énergétique."

Source : Greenpeace France

Journée nationale "Ni nucléaire, ni effet de serre" : Action originale de Greenpeace Poitiers contre le nucléaire

ndf.jpg« Vous porteriez vous volontaire pour être liquidateurs* en cas d’accident nucléaire ? »

C’est avec cette question que les militants de Greenpeace Poitiers ont abordé les passants ce samedi dans les rues de Poitiers. Derrière les costumes de la société fictive « Nucléaire de France », ces faux représentants ont proposé aux personnes qu’elles ont rencontré de s’engager à devenir liquidateur volontaire : « La France est le pays le plus nucléarisé au monde, une énergie d’avenir !! Une énergie aujourd’hui fiable et maîtrisée… ou presque. Le risque est faible mais existant, il est donc important d’anticiper : Nucléaire de France lance une campagne de recrutement : soyez volontaire pour être liquidateurs volontaires en cas d’accident nucléaire à Civaux ! »

Il s'agit en réalité d'une action d’interpellation détournée pour rappeler, dans le cadre de la journée mondiale du climat, que le nucléaire ne constitue aucunement une solution au réchauffement climatique. La filière nucléaire rejette en effet des volumes de CO2 non négligeables, dès lors que sont pris en compte la construction et le démantèlement des installations, ainsi que le cycle de vie du combustible.

Greenpeace Poitiers souligne de plus les risques liés à l’énergie nucléaire : le transport des déchets radioactifs, la gestion des déchets et leurs retraitements, la pollution radioactive... Le nucléaire propre et sûr est un mythe.

- La lutte contre le changement climatique devrait contribuer à sauver la planète. Comment viser un tel objectif en utilisant une énergie aussi dangereuse et polluante ?

- Le réchauffement climatique s’attaque d’ailleurs lui-même au nucléaire : lors des périodes de chaleurs estivales, les réacteurs situés en bordure de rivière doivent être arrêtés.


Selon l'organisation, les mesures qui s’imposent et qui permettront à la fois de lutter contre le changement climatique et de sortir du nucléaire sont :
-> la réduction de la consommation d’énergie ;
-> l’efficacité énergétique (consommer moins pour le même confort) ;
-> le développement massif des énergies renouvelables.

Le risque zéro n’existe pas, et EDF le concède lui-même. Une catastrophe nucléaire est donc possible aujourd’hui en France, pays le plus nucléarisé au monde. Les incidents nucléaires existent et se multiplient. A ce jour, l’Autorité de Sûreté du Nucléaire fait état de 44 incidents à la centrale nucléaire de Civaux entre 2000 et 2008. A quand un accident ?

 

*  Les liquidateurs sont les personnes qui en ex-URSS ont travaillé à la décontamination du site de la catastrophe de Tchernobyl ainsi qu’à la construction du sarcophage recouvrant le réacteur nucléaire en fusion. Ils sont entre 600 000 et 800 000 à y avoir participé.

Source : Greenpeace Poitiers

 

28/11/2008

Pollution lumineuse à Paris

La Ville-lumière sait éteindre les siennes !

A l’initiative du Groupe des Verts, la Mairie de Paris vient d’adopter un vœu relatif aux économies d’énergie liées aux illuminations de Noël.

Ce vœu stipule, notamment, que les illuminations de Noël devront être démontées au plus tard à la mi-janvier et qu’elles ne pourront être allumées qu’entre la tombée de la nuit et minuit.

Agir pour l'Environnement se félicite que la Ville de Paris ait adopté un vœu de bon sens qui permettra de faire des économies d’énergie et se traduiront par des économies budgétaires.

Selon Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l'Environnement, « ce vœu, adopté en pleine période de pics de consommation électrique, est une invite à la responsabilité individuelle et collective qui devrait inspirer les autres villes de France. Que la Ville-lumière sache éteindre les siennes est la preuve que le degré de convivialité des fêtes de fin d’année ne peut durablement être proportionnel au gaspillage énergétique résultant d’un nombre toujours plus grand d’ampoules allumées. »

Dans le cadre de la campagne « Illuminations de Noël : le grand gaspillage ! », Agir pour l’Environnement, en partenariat avec le Réseau Action Climat, le Réseau Sortir du Nucléaire et l’Association Nationale de la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturne, relève que chaque kWh supplémentaire utilisé pour l’éclairage en période de pointe de consommation a un bilan carbone avoisinant les 600 grammes de CO2. En moins de 10 ans, les points lumineux ont cru de plus de 30% en France.

Face à cette explosion lumineuse, les collectivités locales doivent s’engager à réduire significativement dans le temps et dans l’espace cette pollution lumineuse qui a un impact significatif sur la biodiversité nocturne.

Source : Agir pour l'environnement

25/11/2008

L'ours a bon dos...

Il y a maintenant trois semaines, un chasseur espagnol a affirmé avoir été blessé par un ours.  Le monde des opposants à l’ours s’est immédiatement et fortement mobilisé.  

Pourtant, trois semaines plus tard, rien n’est venu confirmer le témoignage de ce chasseur prétendument agressé par un ours : pas de rapport d’expertise d’un médecin–légiste, aucune confirmation qu’un ours est bien à l’origine de ces blessures, ni même de la nature réelle de ces blessures…

Ce silence en devient suspect. Les nombreuses incohérences dans le récit du chasseur n’ont pas été levées…

Et si tout cela avait été inventé ?

Plus récemment, nous apprenons qu’un sanglier a grièvement blessé un chasseur en Haute-Ariège, il y a une dizaine de jours. Transporté en urgence dans un hôpital toulousain, l’homme y restera en soins intensifs pour de longues semaines encore

Pourtant, rien. Pas un communiqué, pas une déclaration tonitruante contre les sangliers, effectivement bien plus dangereux que les ours, pas un article…
Comme si l’homme blessé n’avait d’intérêt que par l’origine de ses blessures

Le silence autour de cette seconde affaire est aussi assourdissant que le vacarme créé au prétexte de la première.

Décidément, comme pour les dégâts, l’ours a bon dos dans les Pyrénées et certains ne reculent devant rien pour assouvir leur aspiration à le voir disparaître.

Source : Pays de l'ours Adet

 
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