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23/03/2008

EcoPublicité, premier outil d'évaluation environnementale des campagnes de publicité

Les travaux du Grenelle Environnement ont mis en avant la nécessité de promouvoir une publicité responsable. Comme l’a souligné Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, lors des débats d'octobre « la publicité responsable est, au même titre que les EcoLabels ou l'Etiquette énergie, un élément clé pour consommer intelligemment ».

Dans ce contexte, PricewaterhouseCoopers (PwC), Havas Media France, l’ADEME et le Groupe LVMH lancent EcoPublicité, le premier outil d’évaluation de l’impact environnemental des campagnes de publicité du point de vue de la production et de la diffusion. L’outil EcoPublicité est développé dans le cadre d’un partenariat entre PwC-Ecobilan et Havas Media France.

L’outil Eco-Publicité est soutenu financièrement et testé en avant-première par l’ADEME et le Groupe LVMH. L’objectif d’EcoPublicité est de permettre aux annonceurs d’intégrer l’éco-conception dans une campagne de publicité et d’en optimiser sa performance environnementale. Cet outil est une première mondiale.

Source : ADEME 

22/03/2008

Réacteur nucléaire EPR : Stéphane Lhomme convoqué par la DST

Document confidentiel défense sur la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash suicide.

Stéphane Lhomme (porte-parole du réseau Sortir du Nucléaire) convoqué par la DST, mardi 25 mars 2008 à 14h


Le Réseau "Sortir du nucléaire", Fédération de 810 associations, proteste contre la nouvelle mise en cause de son porte-parole Stéphane Lhomme par la DST (Direction de la surveillance du territoire) qui le convoque dans ses locaux de Levallois-Perret mardi 25 mars à 14h.
 
Il s'agit des suites de l'affaire du document "confidentiel défense" qui reconnaît que, contrairement à ce que prétendent EDF, AREVA et les autorités françaises, le réacteur nucléaire EPR n'est pas conçu pour résister à un crash suicide réalisé avec un avion de ligne.
 
Le 16 mai 2006, sur ordre de la section antiterroriste du Parquet de Paris, la DST avait fait irruption à Bordeaux chez Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", l'avait placé en garde à vue, soumis à interrogatoire pendant 15 heures, avait perquisitionné son appartement et saisi du matériel informatique et des dizaines de documents, dont une copie du fameux document "confidentiel défense".
 
Depuis, l'affaire semblait avoir été oubliée par la police et la justice, mais il apparaît clairement qu'il n'en est rien. Pour la seule détention de ce document"Confidentiel défense", Stéphane Lhomme risque 5 ans de prisons et 75 000 euros d'amende.
 
En réaction à l'intervention liberticide de la DST, le Réseau "Sortir du nucléaire", de nombreuses autres associations, et plusieurs parlementaires avaient publié, dès le lendemain 17 mai 2006,  une copie numérisée du document en question sur leurs sites web respectifs.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" estime que c'est pour lui un devoir absolu de faire connaître aux citoyens la vérité - fût-elle classifiée "secret défense" - sur un sujet aussi crucial que l'énergie nucléaire et les risques extrêmes qu'elle fait courir.
 
La vulnérabilité du réacteur EPR en cas de crash suicide est une raison supplémentaire - en plus des tares bien connues du nucléaire : risques d'accident, production de déchets radioactifs, prolifération - pour ne pas construire ce réacteur : loin de céder devant les terroristes, il s'agit au contraire de ne pas leur offrir de cible pouvant convenir parfaitement à des gens aussi déterminés que mal intentionnés.
 
En conclusion, il est parfaitement injuste que Stéphane Lhomme et le Réseau "Sortir du nucléaire" soient inquiétés par les autorités françaises et la justice :ils devraient au contraire être félicités pour exercer courageusement leur mission citoyenne en faveur de l'environnement et de la démocratie.

 

Rassemblement de soutien - mardi 25 mars à 12h30 - devant les  locaux nationaux de la DST - 84 rue de Villiers à Levallois-Perret - Métro Anatole France (ligne 3)   

José Bové sera présent ainsi que d'autres personnalités.

Un second rassemblement de soutien aura lieu devant les locaux régionaux de la DST au 23 rue François de  Sourdis à Bor deaux (ville où habite Stéphane Lhomme).

 Communiqué du Réseau Sortir du Nucléaire

Marée noire de l’Estuaire de la Loire : Plus jamais ça !

La marée noire, provoquée par la rupture d’une canalisation à la raffinerie Total de Donges le 16 mars, frappe de plein fouet l’estuaire de la Loire. Ce n’est malheureusement pas la première fois que cet espace naturel sensible, refuge pour la biodiversité, est touché par le pétrole. FNE, la LPO et de nombreuses associations de protection de la nature demandent que les autorités et les exploitants prennent enfin leurs responsabilités pour qu’une telle catastrophe écologique ne se reproduise pas.

Depuis trois jours, le pétrole a déjà touché plus de 20 km de berges et atteint, par endroit, 40 centimètres d’épaisseur. Il a commencé à souiller de nombreux oiseaux emblématiques des milieux estuariens (vasières, roselières, bancs et rives), à une période de chassé-croisé migratoire : bécasseau variable, pluvier argenté, tadorne de Belon, avocette élégante, barge rousse, canard pilet, sarcelle d’hiver.


Si cette marée noire a des effets immédiats moins visibles sur l’avifaune que celle de l’Erika, qui avait vu s’engluer des milliers d’oiseaux, elle aura des conséquences indirectes. En effet, le fioul, qui s’échappe actuellement dans l’estuaire, n’empêche pas les oiseaux de s’alimenter et de se déplacer. Mais en nettoyant leur plumage, ils risquent de s’intoxiquer. Ils risquent également de succomber à des pathologies pulmonaires, en raison de la perte progressive d’étanchéité de leur plumage. De nombreux oiseaux sont donc condamnés à plus ou moins brève échéance. La marée noire pourrait également frapper de nombreux poissons migrateurs (alose, lamproie, saumon, civelle…).


Cette marée noire touche un espace naturel sensible, classé Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF), Natura 2000 (au titre des directives européenne Habitats et Oiseaux) et Réserve de faune sauvage. Il faudra des années pour que les milieux naturels affectés, particulièrement exposés et fragiles, retrouvent leurs caractéristiques naturelles. Ce refuge pour les oiseaux et pour la biodiversité dans son ensemble doit faire face à une catastrophe écologique, une nouvelle fois provoquée par Total.


Ce n’est, en effet, pas la première fois que le groupe pétrolier est impliqué dans une pollution de l’Estuaire : en 1999, la marée noire de l’Erika avait causé d’énormes dégâts ; en 2003, une canalisation s’était rompue dans un étier de la raffinerie ; en janvier 2006, une collision entre deux butaniers avait provoqué la dispersion de 30 tonnes de fioul lourd (contre 400 tonnes aujourd’hui), causant la mort de plusieurs milliers d’oiseaux.


Concernant cette nouvelle mare noire, les habitants et les élus des communes concernées, les associations de protection de la nature et la Diren Pays de la Loire n’ont été prévenus, par voie de presse, que tard dans la journée du 17 mars, alors que la fuite avait été détectée la veille. Face à ce type de catastrophe, le dispositif Polmar prévoit pourtant l’activation par la Préfecture d’un large réseau en phase d’alerte. FNE (France Nature Environnement), la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et les autres associations présentes sur place (SOS Loire Vivante - ERN France, Bretagne Vivante – SEPNB) dénoncent ce manque de transparence des autorités.


Elles s’étonnent qu’une telle défaillance technique et humaine puisse encore survenir à la raffinerie et qu’aucun système d’alarme automatique ne soit mis en place. Elles condamnent la réaction tardive de Total pour endiguer la fuite de pétrole très toxique, dont on ne connait pas encore ni la composition exacte ni la toxicité. Pour le moment, le groupe pétrolier se contente de s’excuser et d’annoncer la prise en charge des coûts de nettoyage, sans s’interroger sur l’impact du produit sur la santé de celles et ceux qui le ramassent, et sur les milieux naturels.


Les associations exigent que ces milieux fragiles soient définitivement protégés et demandent que les exploitants mettent en place des plans de prévention efficaces, validés avec tous les acteurs locaux et connus du public.


Dans l’immédiat, elles souhaitent être intégrées à la cellule de crise mise en place par le Préfet, notamment pour un suivi naturaliste accru dans l’estuaire de la Loire, et l’activation immédiate de tous les moyens de surveillance et de contrôle prévus par les textes (commissions locales, inspections des installations classées du secteur avant la fin de l’année, vérification des moyens d’auto surveillance mis en place par les exploitants, publication des résultats des actions entreprises sur les sites industriels). Enfin, elles demandent la suspension définitive du projet portuaire de Donges Est pour éviter de nouveaux risques de pollution afin que cette catastrophe écologique soit aussi la dernière. Elles apprécient que le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo ait laissé entendre que ce projet serait suspendu et que, à l’initiative de la LPO, il ait accepté une réflexion pour repousser les oiseaux présents dans l’estuaire à l’aide de systèmes d’effarouchement utilisés en zones sensibles. L'ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) procédera le 20 mars aux premiers essais d'effarouchement d'oiseaux par canons dans l'estuaire de la Loire.

 

Communiqué de presse de la LPO 

21/03/2008

Le premier site d'abonnement bio !

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Abonéobio est lauréat de l’Appel à Projet Innovation Numérique 2007/2008 organisé par la Région Pays de la Loire.

 

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Communiqué :  Abonéobio

 
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