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05/11/2008

Baromètre du développement durable de Cohérence : 24 % des communes bretonnes auront répondu au questionnaire avant la fin de l’année !

Le Baromètre du développement durable et solidaire, imaginé par Cohérence, a pour objectif de permettre aux 1270 communes de Bretagne d’évaluer où elles en sont dans leur prise en compte du développement durable et solidaire. Il permet de recenser certaines pratiques déjà mises en place et d’apporter des éléments de réflexion pour engager d'autres actions, tout en créant un échange indispensable avec les citoyens.

Le Baromètre du développement durable et solidaire prend la forme d’un questionnaire qui est rempli conjointement par des élus municipaux et des représentants des associations locales.

Lancé en début d’année 2008, le Baromètre suscite l’intérêt de nombreuses collectivités et associations puisque déjà 109 communes y ont répondu et 197 s’apprêtent à y répondre avant la fin de l’année ce qui représentera 24% des communes bretonnes.

- Côtes d’Armor (19 réponses et 13 communes en cours de consultation)

- Finistère (37 réponses et 120 communes en cours de consultation)

- Ille-et-vilaine (35 réponses et 37 communes en cours de consultation)

- Morbihan (19 réponses et 27 communes en cours de consultation)

(cf liste des communes en annexe).

Cohérence tient à saluer l’engagement de tous et s’adresse à nouveau aux élus municipaux et aux associations locales pour qu’ils se rencontrent autour du Baromètre pour répondre ensemble aux questions.

Les réponses apportées par les communes seront mises en ligne et consultables sur Internet fin novembre.

Notre projet s’inscrit dans le futur car non seulement les réponses au questionnaire constituent un état des lieux qui servira à mesurer les évolutions futures.

Mais également parce que nos 114 questions préparent les Agenda 21 de demain !

Communiqué : Réseau Cohérence pour un développement durable et solidaire

 

Blanchiment écologique : Bouygues Brother « construit notre avenir »…

Agir pour l’Environnement proteste avec la dernière énergie à l’encontre de la dernière campagne publicitaire orchestrée par le groupe Bouygues, intitulée « construisons notre avenir ». Une fois encore, tous les arguments faussement écologiques semblent bons pour verdir l’image d’une entreprise peu connue pour son impact bénéfique sur l’environnement.

Au travers d’un site internet www.construirenotreavenir.com, le groupe Bouygues tente de mettre en avant quelques exemples censés illustrer la stratégie globale de l’entreprise, procédant par métonymie en mélangeant une fois encore la partie pour le tout.

Routes et autoroutes fragmentant les milieux naturels, augmentant le trafic routier responsable du dérèglement climatique, constructions et bâtiments privilégiant chauffage électrique et isolation au rabais, réseau de téléphonie mobile exposant des riverains à des champs électromagnétiques délétères, chaîne de télévision mélangeant publicité et contenu éditorial, esprit critique et cerveau disponible… les exemples sont légions venant infirmer le contenu d’une publicité qui fleure bon le blanchiment écologique.

Par « réaction en chaîne », Bouygues semble également lorgner sur le nucléaire civil et attend avec une avidité non dissimilée le temps où il pourra entrer dans le capital d’Areva. L’ensemble des activités couvertes par cet oligopole en font l’antithèse d’une société animée par une stratégie écologique.

Agir pour l’Environnement constate une fois encore que l’autocontrôle publicitaire a un arrière goût de laxisme et autorise un certain nombre de groupes particulièrement polluants à se racheter, à l’aide d’arguties publicitaires, une conscience écologique à bon compte et une façade verdâtre cachant mal un intérieur grisâtre.

Source : Agir pour l'environnement

31/10/2008

OGM : l'EFSA considère la clause de sauvegarde sur le MON 810 injustifiée

L'agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de rendre son avis sur la clause de sauvegarde française sur le maïs MON 810 activée en février dernier. Elle considère la décision du gouvernement français injustifiée... C'est pour Greenpeace une nouvelle preuve de l'incapacité de cette agence et de la nécessité urgente de la réformer.

Le comité de l'EFSA travaillant sur les OGM considère, dans sa décision rendue publique le 31 octobre, que les éléments fournis sur le maïs MON 810 par le gouvernement français ne constituent pas des éléments susceptibles de justifier l'activation de la clause de sauvegarde. Au mépris des doutes sérieux soulevés par les études scientifiques, cet OGM ne présente donc pour elle aucun risque sur l'environnement, la santé humaine ou animale. Greenpeace prend acte de cette décision grave qui pourrait ouvrir la voie à la réautorisation de ce maïs en France et la conteste vigoureusement.

La majorité des Etats membres de l'Union s'accordent aujourd'hui sur la nécessité de réformer en profondeur l'EFSA. Ce chantier a été ouvert par la France au cours de sa présidence... L'agence elle-même reconnaît qu'il lui faudrait deux ans minimum pour évaluer les effets à long terme d'un OGM.

« En dépit des doutes sérieux existant sur les OGM sur la compétence de l'EFSA, elle continue de faire comme elle a toujours fait en méconnaissance totale de cause : donner des avis positifs sur tous les OGM ! s'indigne Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Face à l'adversité, l'EFSA se bouche les oreilles et fait le gros dos aux dépens des citoyens français et européens. C'est inadmissible ! Dans ces conditions, il faut fermer l'EFSA tant que la réforme attendue par tous n'a pas eu lieu. »

Un passage en force
Le MON 810 reste interdit en France jusqu'à ce que la Commission européenne se prononce. Cette opinion laisse toutefois présager d'un passage en force inquiétant... Elle intervient au lendemain de la publication d'une étude du CREG de l'université de Pau faisant état des risques de disparition de nombreuses filières agricoles en France en cas de généralisation des cultures de maïs OGM.

Source : Greenpeace France

Energie renouvelable : Les Amis d'Enercoop

enercoop-electricite-verte.jpgEnercoop est une société coopérative qui fournit de l’électricité 100% renouvelable depuis 2005. Fondée et soutenue par un large réseau associatif et coopératif, elle compte aujourd’hui plus de 2300 clients et 1716 sociétaires.

 

L’association Les Amis d’Enercoop, fondée par des experts et militants très impliqués, a pour but de faire connaître et soutenir la seule alternative écolo et solidaire en France, véritable petit poucet vert du marché électrique hexagonal.

 

Et pour l’heure, Enercoop a besoin d’un large soutien car malgré son succès (Enercoop est le 5e fournisseur d’électricité en France !), le prix, sans cesse plus élevé, de l’énergie, les conditions d’accès aux énergies renouvelables et d’autres distorsions du secteur énergétique, fragilisent dangereusement son avenir.

 

Loin de baisser les bras, Enercoop a décidé de se battre et de prendre les devants.

Pour assurer son avenir, la société coopérative a prévu un développement de son activité en deux temps :

Premier temps : se recapitaliser afin de nous permettre d’acheter de l’électricité hydraulique avec une garantie d’origine.

Second temps : mettre en route ses propres moyens de production coopératifs, d’ici trois ans et se couper ainsi du prix et des contraintes du marché.

 

Pour assurer la pérennité d’Enercoop, nous aussi retroussons nos manches et mobilisons nous !

 

Si, comme nous vous croyez au projet Enercoop, vous pouvez nous aider.

 

Plusieurs possibilités existent (que l’on peut bien entendu cumuler !):

- Devenir consommateur en souscrivant un contrat de fourniture,

- Devenir consommateur et sociétaire en souscrivant une ou plusieurs parts de capital (100 € la part),

 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires pour cela sur le site www.enercoop.fr

 

La troisième possibilité, pour ceux qui ne peuvent ou ne souhaitent pas devenir client, c’est de contribuer en faisant un don (ouvrant droit à une réduction d’impôt) aux Amis d’Enercoop. Les amis souscriront ensuite des parts de capital pour aider Enercoop à franchir ce cap difficile.

Sur notre site www.lesamisdenercoop.org , vous trouverez des moyens de participer, et notamment un système sécurisé de paiement en ligne.

 

Nous vous proposerons prochainement d’autres actions. Mais n’attendez pas, c’est dès aujourd’hui qu’Enercoop a besoin de votre soutien.

 

Les Amis d’Enercoop comptent sur vous !

 

Bernard Laponche, Président

Frédéric Marillier, Secrétaire

Hélène Gassin, Trésorière

 

Source : Les Amis d'Enercoop

 
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