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22/11/2008

Nouvelle AMAP en Vienne

L’association pour le maintien d’une agriculture paysanne Les Grand’Goules est née ! Elle joint l’AMAP Ciboulette de Buxerolles, l’AMAP’lanète de Chauvigny, l’AMAP du Haut-Poitou de Neuville pour la Vienne et les centaines d’autres AMAP de France. Olé ! Robert et Jean sont les maraichers qui fourniront les paniers de légumes aux amapiens adhérents de l’AMAP. De nombreux autres produits bio seront proposés aux adhérents (vins naturels, fromages, lait, viandes, farines, pommes, le tout bio, si bio !)

Plus d'infos >>> Vous pouvez adhérer (10 €/an) dès aujourd'hui, même si vous ne voulez pas souscrire aux paniers de légumes bio et autres produits bio que l'AMAP fera venir [...]. Le panier de légumes frais hebdomadaire sera livré a priori sur le campus universitaire, sur 50 semaines/an, prix entre 12 €-15 € à préciser [...].

Particularité de l'AMAP : une tarification solidaire sera proposée  - prix du panier selon le quotient familial de l'adhérent(e), afin de permettre l'accès des légumes bio aux salaires les plus bas. [...]

70 paniers pourront être livrés dès juin/septembre, [...] 1 panier = entre 3 et 5 kg de légumes, selon saison, aléas climatiques, la Terre vie !).


Néanmoins, la vie des amapiens ne commence pas à l'arrivée du premier panier de légumes. Consommateur, certes, acteur militant sans aucun doute pour une autre économie, une autre agriculture, et tutti quanti. Le but de l'AMAP est également d'accompagner les paysans dans leur projet d'installation, de participer  aux travaux de la ferme [....2 fois par an], de promouvoir l'agriculture bio de proximité et l'alimentation bio, une autre forme de relations économiques entre paysans/consomm'acteurs, etc.

AMAP les Grand'Goules, 3 rue C. de Gaulle, 86240 Smarves
Bulletin d'adhésion en ligne, statuts, règlement intérieur, Charte.

Source : AMAP "les Grand'Goules"

12/05/2008

OGM : Jean-Pierre Abelin entendra t-il le collectif viglance OGM ?

Entre trente et quarante membres du Collectif Vigilance OGM 86 étaient présents le samedi 10 mai, vers 10h30, sur le boulevard de Blossac à Châtellerault. Le cortège s'est rendu devant la mairie châtellerauldaise pour l’enterrement symbolique de l’agriculture de qualité avec le message suivant : « fiction ou réalité ? Réponse de nos députés les 13 et 14 mai ». Ils ont souhaité interpeler Jean-Pierre Abelin (député de la Vienne - Nouveau centre) en lui demandant de prendre part au vote à l'assemblée nationale sur la loi OGM contrairement à l'attitude qu'il avait adopté lors du premier vote puisqu'il n'avait pas pris la peine de se déplacer pour particper au débat et au vote.
Ecolopresse

26/03/2008

OGM : M. Herbert (Maire de Chauvigny - Vienne) refuserait-il le débat ?

A partir du 2 avril, les députés vont devoir débattre et se prononcer sur un projet de loi qui vise à encadrer la culture des Organismes Génétiquement Modifiés en France, que se soit en plein champ ou en milieu confiné. Dans ce contexte, le collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaitait organiser des débats contradictoires afin de permettre aux citoyens de s’approprier cette question essentielle pour l’avenir de notre société.


Au mois de février, une demande de salle pour le 3 avril – durant les débats à l’assemblée – avait été faite par courrier auprès de la mairie de Chauvigny. Le choix de cette commune était d’autant plus pertinent que les communes proches de Valdivienne et de Civaux possèdent des parcelles consacrées à des essais de maïs transgéniques en plein champ. Après plusieurs relances téléphoniques, c’est seulement le vendredi 21 mars que le collectif a reçu, via une secrétaire de mairie, une réponse orale négative sans justification. Le collectif s’interroge sur le refus du maire de Chauvigny, M. Herbert, de voir cette question cruciale débattue sur sa commune. Cette interrogation est d’autant plus forte que, lorsque celui-ci était candidat aux élections législatives, nous avions déjà sollicité un entretien pour connaître sa position quant au moratoire sur le maïs MON810. Nous n’avions eu aucune réponse de sa part.


Le collectif Vigilance OGM regrette ce manque de dialogue avec un élu local, comme il regrette le manque de dialogue avec nos sénateurs, messieurs Raffarin et Fouché, qui n’avaient pas donné suite à nos demandes de rencontre avant le vote au Sénat. Or ces derniers ont défendu une loi facilitant la dissémination des cultures d’OGM en plein champ. Alors que de nombreux éléments scientifiques nouveaux mettent en évidence des risques majeurs liés aux plantes transgéniques, le collectif appelle au contraire les députés à se prononcer pour une loi qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Plusieurs rassemblements destinés à porter ce message auront lieu samedi prochain 29 mars à Perpignan, Toulouse, Avignon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Rennes, Lille, Nancy. Les programmes détaillés sont disponibles sur www.stop-ogm.org.

Communiqué : Collectif Vigilance OGM 86

07/03/2008

Municipales Poitiers - Philippe MAHOU (MODEM) - Maire éco-responsable ???

Questionnaire "Serez vous un maire éco-responsable".

 

Question n°1
Notre réponse : OUI
Commentaires : Nous proposons en plus dans notre programme la mise en place de navettes électriques, gratuites, desservant le centre ville et les quartiers annexes au centre ville. Notre objectif étant de rendre facilement accessible le centre ville avec un moyen de déplacement financièrement attractif  et écologiquement responsable. 

Question n°2
Notre réponse : OUI

Commentaires : Des ébauches de plan de déplacement administration et établissement ont été mis en place sur Poitiers. Cela reste trop embryonnaire. Nous voulons développer un véritable plan de mobilité pour chaque rue commerçante. Il s'agit en fait de mettre en relation tous les salariés des différents commerces d'une même rue, et de leur proposer d'établir selon leur lieu d'habitation des solutions de covoiturage. Nos études de terrain ont montré que de nombreux salariés travaillent hors de la ville et qu'ils empruntent les mêmes routes et traversent ou s'arrêtent dans les mêmes villages.

Question n°3
Notre réponse : OUI
Commenataire : En plus des critères d'efficacité énergétique, nous stipulons dans notre programme que nous intègrerons des clauses environnementales dans les appels d'offre.Ces clauses prennent en compte la notion d'empreinte écologique des matériaux et des types de construction, le coût Carbone de la mise en place jusqu'à la réalisation totale du chantier et enfin de l'inocuité des produits achetés sur la santé des administrés ou personnels administratifs. A ce propose nous serons très vigilants aux COV ou composés organiques volatiles émis par les matériels équipant les écoles primaires, crèches, centres de loisirs. 

Question n°4
Notre réponse : OUI
Commenatire : Dans le cadre de notre politique énergétique nous remplacerons un maximum de lampe à incandescence  par des lampes à basse consommation (fluocompacte) dont la durée de vie est multipliée par 6 et dont l'efficacité lumineuse est multipliée par 3. 

Question n°5
Notre réponse : OUI
Commentaire : Nous faisons de l’utilisation des énergies renouvelables une priorité environnementale dans la lutte contre l’émission des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. En effet, la production d’1KWh par combustibles fossiles (fuel, gaz de ville) dégage 1Kg de gaz à effet de serre, tandis qu’en utilisant les énergies renouvelables comme le soleil, seulement 3 gr sont dégagés.
Nous proposons donc de mettre en œuvre un « plan Soleil » avec la mise en place de « 100 toits solaires pour Poitiers ». Le gabarit solaire, constitué de panneaux photovoltaïques, présente une surface de 200 m2 ; plus de 100 sites potentiels hors centre ville ont été répertoriés (écoles, HLM, divers bâtiments municipaux). Le coût d’un gabarit est de 143000€, les aides notamment celles de la région, très active dans le soutien de tels projets, s’élèvent à 57000€. Le prix de revient d’une unité est de 86000€. La revente de l’électricité représente 13600€ par an, ainsi le retour sur investissement est de 86000/13600 soit 6.3 ans. En 6.3 ans le gabarit est payé et il rapporte 13600€ dès la 7ème année et cela pendant 13ans.Avec 100 gabarits c’est près de 1.36 millions d’€ qui rentrent chaque année dans les caisses de la municipalité. La municipalité ne peut se passer aujourd’hui d’une telle recette à venir.


Nous utiliserons cet argent dans 3 secteurs :

- Economique, avec le soutien des petites et jeunes entreprises qui viennent de sortir des pépinières et qui restent fragiles.

- Social, avec un soutien dans la formation professionnelle et l’insertion des moins diplômés

- Finances publiques, avec la réduction de la dette de la ville.

 

En complément de ce plan Soleil, qui nous permet de tendre vers plus d’indépendance énergétique, nous chercherons à développer le réseau de chaleur provenant de l’Unité de Valorisation Energétique vers le nouveau quartier résidentiel de St Eloi afin de chauffer les bâtiments publics à venir (crèche, maison de quartier, bibliothèque…).


Question n°6
Notre réponse : OUI

Commentaire : Poitiers n’a pas fait sa révolution énergétique, ainsi la plupart des bâtiments publics scolaires et sportifs sont mal isolés, les dispositifs de chauffage sont obsolètes ; le chauffage des locaux représente pourtant 72% de la consommation énergétique, la facture devient  trop lourde avec la montée inquiétante des prix des matières premières énergétiques, il est temps de réaliser des économies.
Nous proposons d’abord de réaliser un diagnostic des consommations électriques et thermiques pour chaque bâtiment, ceci permettant d’établir un état des lieux et de cibler les sites les plus énergivores. Puis de lancer un vaste programme de rénovation et de construction qui réponde au label Bâtiment Basse Consommation. En effet la marque HQE n'est pas suffisante à nos yeux pour garantir le niveau d'exigence environnementale que nous voulons atteindre.

Question n°7
Notre réponse : OUI

Commentaire : Malgrès notre faible niveau de forestation dans la région, nous valoriserons et soutiendrons les projets d'architecte utilisant tout ou partie le bois dans les écoconstructions à venir. Le bois étant par définition un puits de carbone, c'est encore une façon de réduire la quantité de gaz à effet de serre.

Question n°8
Notre réponse : OUI
Commentaire : Nos documents de campagne ont tous été réalisés avec des papiers certifiés"label écologique FSC".Ce fût une de nos exigences chez l'imprimeur. D'autre part nous avons réalisé un affichage respectueux, ne collant que sur les panneaux officiels. Nous avons d'ailleurs fait relever à un huissier plus de 15 infractions concernant de l'affichage sauvage (voie publique, transformateurs et vitrine de commerce !). Nous ne voyons pas comment une future équipe municipale peut se dire écoresponsable pour une future utilisation de papier si elle ne commence pas durant la campagne.

Question n°9
Notre réponse : OUI
Commentaire : Le principal problème est qu'aujourd'hui des producteurs de produits Bio sont contaminés par des traces d'OGM, leur production est alors déclassée et les pertes financières considérables. Nous chercherons à construire avec les acteurs de la filière agricole la mise en place d'une ceinture verte bio autour de Poitiers. Ce point n'est pas développé dans notre programme car la commune de de Poitiers est très peu agricole, mais à l'échelle de la CAP, c'est une réflexion que je soutiendrai. L'intérêt est triple :
- préserver les surfaces agraires qui rechargent nos nappes par des pratiques respectueuses
- promouvoir une alimentation de qualité aux portes de notre ville
- réduire les émissions de gaz lors du transport des biomarchandises par la proximité producteur-consommateur. 

Question n°10
Notre réponse : OUI
Commentaire : La part actuelle des repas bio est de 20%, nous maintiendrons ce niveau. Et nous mettrons en place la ceinture verte évoquée précédemment. C'est seulement quand cette action sera effective que nous pourrons largement augmenter la part de produits bio dans la restauration collective. Le développement durable implique que soient trouvées et mises en place des solutions locales, en effet ceux qui promettent des augmentations des repas bio à 30-40% font des effets d'annonces médiatiques, ils proposent d'importer ces denrées hors de notre commune/région, le transport par camion sur de grandes distances induit une empreinte écologique inacceptable pour des produits qui pourraient être cultivés sur place.

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