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10/07/2009

Hausse des tarifs à EDF

La hausse des prix de l'électricité va permettre à EDF de boucher les trous d'une stratégie basée uniquement sur le prétendu « renouveau » du nucléaire. Pour Greenpeace, cette hausse est tout à fait inadmissible. Les français ne doivent pas payer le prix de la volonté d'EDF d'implanter des réacteurs EPR partout dans le monde. Cette stratégie 100% nucléaire est très coûteuse, dangereuse et complètement inutile.

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25/06/2009

Mémorandum de la France pour le climat : des reculs, des faux-semblants, pas de financements

logo-copenhague-climat.pngDans la perspective du Sommet pour le climat de décembre 2009, la France a proposé son « Mémorandum », à savoir, sa vision d'un accord de Copenhague ambitieux et équilibré. Pour le RAC-France et ses associations membres, la proposition française ne répond pas à la question clef qui bloque l'avancée de la négociation internationale, le soutien aux pays en développement. Par ailleurs, en s'abritant derrière l'injonction faite aux Etats-Unis et au Canada de renforcer leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, la France opère un recul net sur la question forestière, aux dépens de l'accord négocié à l'échelon européen.

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10/04/2009

OGM : 100 000 personnes pour défendre la clause de sauvegarde française

En l’espace d’un mois, plus 100 000 personnes ont, via le site de Greenpeace France, écrit une lettre aux ambassades du Royaume-Uni, de la Suède, des Pays-Bas et de la Finlande, afin de demander à ces pays de ne pas voter la proposition de la Commission européenne visant à imposer la levée des clauses de sauvegarde française et grecque. Le 2 mars dernier, ces 4 pays avaient été les seuls de l’Union européenne à voter en faveur de la levée des moratoires autrichien et hongrois

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07/02/2009

À l'heure de la crise économiuque, le nouveau réacteur nucléaire est une option absurde, notamment pour l'emploi ?

Greenpeace condamne avec la plus grande fermeté la décision de construire d'un deuxième réacteur EPR en France, sur le site de Penly (Seine-Maritime). Greenpeace va employer les moyens les plus adaptés pour contrer une décision aussi absurde sur le plan énergétique que sur le plan économique.

« Cette relance du nucléaire, décidée sans concertation, sans transparence, sans évaluation des besoins, n'a qu'un seul objectif : satisfaire quelques lobbies proches du pouvoir, comme Areva, EDF ou GDF-Suez, déclare Yannick Rousselet, de Greenpeace France. Ce deuxième EPR signe l'avis de décès du Grenelle de l'environnement : c'est le signe qu'en France, on privilégie la consommation tous azimuts, et non l'efficacité énergétique et les renouvelables. »

Emplois : la « bouffée d'air » très modeste !
EDF fait miroiter 2 000 emplois sur cinq ans à Penly, mais ce sera moins. Le chantier de Flamanville, ouvert fin 2007, est passé de 200 à 1 200 emplois qui ne sont pas majoritairement des emplois locaux (douze nationalités différentes sont représentées sur le chantier). Un « pic » de 1 800 postes est prévu, mais pour une durée de quelques mois seulement, après laquelle le nombre de travailleurs sur le chantier va décroître. Ensuite, la centrale devrait employer environ 200 permanents.
Par ailleurs, diverses études montrent qu'à investissement égal, les économies d'énergie et les renouvelables créent plus d'emplois jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire et permettent de produire deux fois plus d'électricité (cf. l'étude « Un courant alternatif pour le Grand-Ouest », réalisée en avril 2006 par les 7 vents du Cotentin). Par ailleurs, en Allemagne, le seul développement des renouvelables a permis de créer 250 000 emplois non délocalisables, un total de 400 000 emplois est attendu d'ici à 2020 (ministère fédéral de l'Énergie). En France, après 50 ans d'investissements massifs, les syndicats estiment que le nucléaire emploie 100 000 personnes au maximum.

3 ou 5 milliards ou plus encore ? Personne ne sait combien coûte un EPR !
Les deux EPR sont actuellement en construction dans le monde. Le prototype finlandais accuse 38 mois de retard et le surcoût avoisine les 5,5 milliards d'euros, contre 3 milliards initialement prévus. Quant au chantier français, il prend le même chemin. Démarré en décembre 2007, il affiche déjà un dépassement budgétaire officiel de 20 %. Et cela risque d'empirer : les retards s'accumulent, impliquant un surcoût d'un million d'euros par jour de retard supplémentaire pour EDF (Les Échos, article du 12 décembre 2008). Personne ne sait donc aujourd'hui combien coûte un EPR, alors qu'on sait qu'un euro investi dans l'efficacité permet d'économiser sept fois plus d'énergie qu'un euro investi dans le nucléaire n'en produit (source : Rocky Mountain Institute).

Vers une augmentation des prix de l'électricité
Cette hémorragie des coûts de construction se traduit par une augmentation du coût du kilowattheure nucléaire, qui est passé, selon EDF, de 0,28 € en 2003 à 0,60 € pour le 2e EPR en France, soit une augmentation de plus 100 % en cinq ans. « Pour les Français, ceci va se traduire par une augmentation du prix de l'électricité, déjà réclamée par EDF, affirme Yannick Rousselet. Une bien mauvaise affaire pour les citoyens inquiets pour leur pouvoir d'achat. La Commission européenne estime d'ailleurs que 20 % de l'énergie consommée en Europe est gaspillée et qu'une politique d'efficacité énergétique permettrait à chaque ménage d'économiser jusqu'à 1 000 € par an. »

La relance du nucléaire : au service des Français ou petits arrangements entre amis ?
Alors que l'économie française connaît de lourdes difficultés, que le pouvoir d'achat fond comme neige au soleil et que le déficit des finances publiques dérape comme jamais, l'État trahit le Grenelle de l'environnement et relance le nucléaire. « À quoi jouent Nicolas Sarkozy en faisant ainsi cadeaux de milliards à quelques lobbies comme il le fait avec cette relance du nucléaire, industrie très onéreuse, faiblement créatrice d'emplois, nuisible à la lutte contre les changements climatiques et qui incite à gaspiller l'électricité ? », s'interroge Yannick Rousselet.

Un grand alternatif pour le grand ouest

Un grand alternatif pour le grand ouest - synthèse

Source : Greenpeace France

 
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