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17/06/2011

Rejet du nucléaire en Italie : La France, droit dans ses botes ?

Après l’Allemagne et la Suisse, c’est au tour de l’Italie de fermer définitivement la porte au nucléaire à la quasi-unanimité des suffrages exprimés. L’Etat français poursuit sa quête radioactive en s’isolant, jour après jour, un peu plus sur la scène internationale.

 

110614-Référendum-Italie.gifAlors que le nucléaire est dangereux, coûteux et qu’un grand nombre de pays démontre qu’il est non seulement souhaitable mais possible de sortir du nucléaire, la France préfère donner des gages au lobby nucléaire plutôt que de saisir les nombreuses opportunités nées du développement des énergies renouvelables et de la sobriété énergétique.

 

L’association Agir pour l'environnement déplore l’attitude de la France qui préfère donner des leçons énergétiques à la Terre entière plutôt que de préparer l’avenir. Droit dans sa bote, l’Italie a confirmé son refus du nucléaire. Droit dans les siennes, la France s’enferme dans une logique énergétique centralisée et rejetée par les peuples européens.

 

Il est inacceptable que l’avenir énergétique hexagonal soit préempté par quelques politiciens sous l’influence directe du lobby nucléaire. Force est de constater que le nucléaire ne résiste pas aux consultations populaires. L’élection présidentielle doit être l’occasion d’exprimer un refus du nucléaire.

 

Source : Agir pour l'environnement

25/05/2011

Sécheresse et nucléaire : EDF en plein déni

Selon, l'Observatoire du Nucléaire :

-> EDF ne veut pas avouer que le réchauffement climatique met le nucléaire en échec

-> EDF compte sur un improbable été pluvieux pour éviter le black-out nucléaire

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04/05/2011

Nicolas Sarkozy à Gravelines : non M. le Président, nous ne pouvons pas avoir confiance dans l’énergie nucléaire

Communiqué de presse du réseau Sortir du Nucléaire – 03 mai 2011

En visite aujourd’hui à Gravelines, la plus importante centrale nucléaire d’Europe, et quelques jours après avoir déclaré que la sortie du nucléaire équivalait à « se couper un bras », Nicolas Sarkozy persiste et signe : au-delà de la « manifestation de confiance de la France et des Français dans la filière du nucléaire » que le Président a cru incarner, la remise en question des constructions de nouveaux réacteurs constituerait un retour « au Moyen-âge ». « Sans le nucléaire, le prix de l’électricité serait multiplié par quatre », a-t-il déclaré. Visiblement, le chef de l’Etat n’a toujours pas pris la mesure du véritable coût du nucléaire, qui se chiffre en centaines de milliards d'euros (1). Il semble ignorer que 70 % des Français sont favorables à la sortie du nucléaire (2), et ne parait  pas avoir connaissance de la localisation critique de la centrale de Gravelines, ni de l'échec cuisant de la simulation d’évacuation qui a eu lieu en janvier dernier.

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Grenelle sur la sobriété énergétique : l’Acte II se fera sans nos associations !

En déplacement à la centrale de Gravelines, le Président de la République a rappelé dans un discours devant les salariés de la centrale qu’il n’avait pas été élu pour remettre en cause le parc nucléaire français et que ce dernier ne le serait pas. Il s’est par ailleurs élevé contre « le manque de sang-froid de tant d'observateurs qui ne connaissent rien au nucléaire ». Précisant son idée émise hier au cours d’un déjeuner avec les ONG du Grenelle de l’environnement, il a néanmoins proposé d’organiser « une sorte d'acte II du Grenelle sur la sobriété énergétique », mentionnant que « sur ce sujet, on peut rassembler tout le monde : que vous soyez pour ou contre le nucléaire, cette question se pose ».

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