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06/03/2009

Jugement défavorable aux opérateurs de téléphonie

Après la Cour d’Appel de Versailles et le TGI de Carpentras qui ont condamné Bouygues et SFR à démonter des antennes relais,  c’est au tour du TGI d’Angers de décider, en référé, d’interdire l’installation d’une antenne-relais d’Orange dans le clocher d’un village de Maine-et-Loire, au nom du principe de précaution.

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20/11/2008

Téléphonie mobile : De la politique hors-sol et virtuelle !

Antennes relais et portables : Un débat qui n’en n’est pas un... pour signer une réglementation qui n’en n’est pas une… incluant des objectifs qui n’en sont pas !

 

Lettre ouverte datée du 19 novembre 2008 à l’attention de Monsieur BESSON,

secrétaire d’Etat au développement de l’économie numérique

 

Faisant suite à la condamnation en première instance de Bouygues Telecom à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution, vous avez souhaité mener un débat neutre et objectif afin de trouver des solutions acceptables et acceptées, à même de réduire l’exposition chronique des riverains d’antennes et utilisateurs de portables.

En date du 17 octobre 2008, alors même que les associations dénonçaient leur éviction du débat initié par vos soins, vous avez pris deux engagements, consignés par écrit de votre main :

- Vous vous êtes engagé tout d’abord à recevoir Priartém et Agir pour l’Environnement, associations militant en faveur d’une réglementation contraignante encadrant le développement de la téléphonie mobile « dans les 15 jours ». Le délai de 15 jours est depuis longtemps expiré et nous n’avons toujours aucune proposition de rencontres, et ce malgré nos multiples relances ;

- Vous vous êtes engagé ensuite à nous « associer à une prochaine réunion « plénière » en présence de toutes les parties concernées ». Dès le 17 octobre, vous annonciez par voie de communiqué que cette rencontre aurait lieu le 21 novembre. Or, à ce jour, les associations ne sont toujours pas conviées à y participer.

Cet engagement écrit est, à ce jour, resté lettre morte et nous nous étonnons que votre parole n’ait pas été suivie d’effets, et ce malgré nos multiples relances.


Le non-respect d’engagements pris augure bien mal de votre volonté d’initier un processus de dialogue transparent et d’aboutir à un texte qui puisse satisfaire l’ensemble des parties. Une fois de plus, seule la parole des industriels sera entendue et donc prise en compte. Ceci est d’autant plus préoccupant que l’approche des fêtes de fin d’année est une période pendant laquelle les opérateurs vont faire feu de tout bois pour promouvoir les derniers forfaits à la mode destinés à des publics de plus en plus jeunes, alors même qu’existe aujourd’hui un consensus pour reconnaître la sensibilité particulière des enfants. L’absence de réglementations contraignante, l’exclusion des associations du débat sont autant de signes négatifs à même de satisfaire les opérateurs.


En application du principe de précaution et afin de réduire significativement l’exposition du grand public aux ondes émises par les antennes relais, nous vous demandons de fixer le seuil maximal d’exposition chronique du public à O,6 V/m (contre 41, 58 et 61 V/m, actuellement).

Or, les premières ébauches de guide qui circulent actuellement laissent à penser qu’aucune nouvelle limite du seuil d’exposition n’est prévue et que la vente des portables serait interdite aux enfants de moins de… 3 ans ! Tout ceci dénote une volonté manifeste d’agir sans agir, en optant pour une action politique virtuelle sans conséquence pour le chiffre d’affaire des opérateurs.

Un débat neutre et objectif –sans associer les associations - débouchant sur un guide de bonnes pratiques sans réelles contraintes réglementaires, incluant des objectifs qui n’en sont pas… relève de la prestidigitation politicienne qui ne fait pas honneur à votre statut de responsable politique.

Par cette lettre ouverte, nous tenons à réaffirmer notre volonté de participer pleinement à l’édification d’une réglementation contraignante qui limitera les effets sanitaires potentiels des antennes relais et téléphone mobile. Nous nous tenons à votre entière disposition pour participer à ce dialogue qui nous espérons le plus large possible.

Source : Agir pour l'environnement

05/11/2008

Blanchiment écologique : Bouygues Brother « construit notre avenir »…

Agir pour l’Environnement proteste avec la dernière énergie à l’encontre de la dernière campagne publicitaire orchestrée par le groupe Bouygues, intitulée « construisons notre avenir ». Une fois encore, tous les arguments faussement écologiques semblent bons pour verdir l’image d’une entreprise peu connue pour son impact bénéfique sur l’environnement.

Au travers d’un site internet www.construirenotreavenir.com, le groupe Bouygues tente de mettre en avant quelques exemples censés illustrer la stratégie globale de l’entreprise, procédant par métonymie en mélangeant une fois encore la partie pour le tout.

Routes et autoroutes fragmentant les milieux naturels, augmentant le trafic routier responsable du dérèglement climatique, constructions et bâtiments privilégiant chauffage électrique et isolation au rabais, réseau de téléphonie mobile exposant des riverains à des champs électromagnétiques délétères, chaîne de télévision mélangeant publicité et contenu éditorial, esprit critique et cerveau disponible… les exemples sont légions venant infirmer le contenu d’une publicité qui fleure bon le blanchiment écologique.

Par « réaction en chaîne », Bouygues semble également lorgner sur le nucléaire civil et attend avec une avidité non dissimilée le temps où il pourra entrer dans le capital d’Areva. L’ensemble des activités couvertes par cet oligopole en font l’antithèse d’une société animée par une stratégie écologique.

Agir pour l’Environnement constate une fois encore que l’autocontrôle publicitaire a un arrière goût de laxisme et autorise un certain nombre de groupes particulièrement polluants à se racheter, à l’aide d’arguties publicitaires, une conscience écologique à bon compte et une façade verdâtre cachant mal un intérieur grisâtre.

Source : Agir pour l'environnement

01/10/2008

Bouygues Telecom condamné au nom du principe de précaution !

L'opérateur de téléphonie mobile vient d'être condamné, en première instance, à retirer une antenne relais au nom du principe de précaution et des effets sanitaires potentiels induits par une exposition aux champs électromagnétiques de la téléphonie mobile.

Les associations se félicitent de ce résultat judiciaire. Cette procédure met en relief l'absence -coupable- de réglementation nationale qui oblige les riverains à faire appel à la justice pour obtenir l'application d'un droit pourtant inscrit dans le préambule de la Constitution.

Les associations appellent le législateur à adopter rapidement une réglementation contraignante afin de réduire l'exposition du grand public à 0,6 volt par mètre contre les 41 et 58 volts par mètre aujourd'hui, valeurs considérées par les Parlement européen comme « obsolètes ».

Alors qu'un certain nombre de scientifiques expriment de plus en plus fortement leurs inquiétudes à l'égard d'une technologie manifestement génératrice d'effets sur la santé, les associations sont scandalisées par les propos tenus par le Président de la Fondation Santé et Radiofréquence considérant certains auteurs du rapport international BioInitiative comme des « tricheurs ». La violence du propos (que les associations considèrent comme outranciers et manifestement diffamatoires) cache mal le malaise saisissant les experts officiels qui ont réussi, pendant longtemps, à maintenir une unanimité de façade qui se lézarde de jour en jour.

Source : Agir pour l'environnement

 
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