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12/06/2013

LA ROCHELLE : Echo Mer lance l'opération "Ca Bouchonne"

Chaque année les bouchonniers fabriquent en France plus de 3 milliards de bouchons de liège.

bouchon_liège.jpgPlutôt que de continuer à enfouir ou à brûler les bouchons de liège usagés, l’association  Echo- Mer de la Rochelle met en place dans les restaurants de la ville une collecte des bouchons de liège pour leur donner une nouvelle vie.

« CA BOUCHONNE A LA ROCHELLE » c’est le slogan de cette campagne d’information et de sensibilisation lancée par Echo-Mer

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17/06/2009

Grenelle de la Mer : Une plate-forme participative

Dans le cadre du Grenelle de la Mer, une plate-forme participative vient d'être lancée permettant à chacun, du 9 au 24 juin 2009, de participer au débat public en cours sur l'avenir de la mer et du littoral sur le site http://www.consultation.legrenelle-mer.fr.

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14/11/2008

Greenpeace ouvre un bureau africain pour lutter contre les changements climatiques, la déforestation et la surpêche

Greenpeace ouvre son premier bureau en Afrique. Ce lancement correspond à l’engagement à long terme d’une présence solide en Afrique, vouée à répondre aux problèmes environnementaux urgents, déplorés sur le continent. Ce lancement sera suivi, le 24 novembre prochain par l’ouverture d’un bureau à Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC) et d’un troisième, début 2009, à Dakar au Sénégal. Ces zones sont essentielles pour lutter contre les changements climatiques, la déforestation ou la surpêche.

L’ouverture des deux bureaux africains de Greenpeace précède de peu la tenue, à Poznan en Pologne (1-13 décembre) des négociations sur le climat, orchestrées par les Nations Unies. L’objectif de ces négociations sera d’orienter le monde vers une réduction des gaz à effet de serre et la prévention des changements climatiques induits par l’homme.

Alors que l’Afrique contribue très peu aux changements climatiques, ce continent sera parmi les premiers à être touché de plein fouet par les impacts de ces bouleversements. Plus de 180 millions de personnes pourraient mourir des suites des changements climatiques en Afrique sub-saharienne d’ici la fin du siècle. Des pluviosités imprévisibles, des rendements agricoles moindres et des ressources affaiblies provoquent déjà des flux migratoires et une recrudescence des tensions et des conflits.

« L’Afrique du Sud doit jouer un rôle actif pour que les négociations des Nations unies sur le climat débouchent sur la mise à disposition des pays en développement d’un financement conséquent provenant des pays industrialisés et leur permettent de s’adapter et d’atténuer les effets dévastateurs des changements climatiques. Le gouvernement sud africain devrait aider les pays d’Afrique centrale en soutenant la création de mécanismes de financement aptes à rendre la protection des forêts tropicales et du climat plus intéressante économiquement que les activités de l’industrie du bois », déclare Amadou Kanoute, directeur exécutif de Greenpeace Afrique.

La destruction des forêts tropicales est responsable d’environ 20% des émissions planétaires de gaz à effet de serre.

Changements climatiques
: l’Afrique du Sud, le 14ème émetteur de CO2 au monde, doit s’engager à prendre des mesures quantifiables pour réduire ses gaz à effet de serre en y incluant la fin de sa dépendance au charbon, sans prévoir une nouvelle expansion du nucléaire. L’Afrique du Sud - comme l’ensemble du continent - peut se tourner massivement vers les énergies renouvelables : le soleil, le vent, la biomasse et pourrait prendre la tête du volet africain de la r[é]volution énergétique. Cette r[é]volution ne permettrait pas uniquement de réduire les changements climatiques mais aussi d’apporter de l’électricité dans des zones rurales et d’y apporter ainsi développement, emploi et croissance économique.

Protection des forêts tropicales : l’industrie du bois menace les forêts tropicales du Bassin du Congo et les 40 millions de personnes qui en dépendent au quotidien. Ces forêts jouent un rôle crucial dans la régulation du climat planétaire. Cependant, si les coupes forestières se poursuivent au rythme actuel, la RDC risque de perdre 40% de ses forêts dans les quarante prochaines années. Greenpeace plaide pour l’adoption de mécanismes financiers ‘Forêts pour le Climat’ qui permettraient aux forêts du Bassin du Congo de conserver plus de valeur économique en restant sur pieds plutôt qu’en étant abattues pour les besoins de l’industrie du bois.

Défense des océans
: la vie marine au large des côtes ouest de l’Afrique est éradiquée par flottes étrangères : les communautés locales sont dévastées, privées de ressources nutritionnelles essentielles, ce qui engendre de la pauvreté et une hausse de l’insécurité alimentaire. Les pêches illégales et sans licence doivent cesser. Greenpeace militera pour des pêcheries durables, gérées et financées par les Africains ainsi que pour des contrôles et une gestion renforcés.

« Il est fondamental de s’attaquer aux problèmes environnementaux en Afrique, pour les générations futures et le monde entier. L’Afrique ne sera pas uniquement un des continents le plus rapidement et fortement touché par les changements climatiques. L’Afrique peut également faire partie de la solution. En se mobilisant pour développer son potentiel en énergies renouvelables et la protection de ses forêts, l’Afrique pourra jouer un rôle pilote dans le développement environnemental », conclut Gerd Leipold, directeur exécutif de Greenpeace International.

 

Source : Greenpeace France

12/09/2008

Thon rouge : des experts indépendants demandent la fermeture immédiate de la pêche

Paris, le 11 septembre 2008. Confirmant ce que demande Greenpeace depuis plusieurs années, un comité d'experts indépendants mandaté par l'ICCAT (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique) pour évaluer la gestion de la pêcherie du thon rouge de Méditerranée, recommande la fermeture immédiate de cette pêche.

Dans leurs conclusions rendues publiques cette semaine par l'ICCAT, ces experts ont qualifié de « honte internationale » la gestion de la pêcherie. Le comité demande « la suspension de la pêche au thon rouge dans l'Atlantique et en Méditerranée jusqu'à ce que les pays se mettent en conformité avec les recommandations de l'ICCAT». Pour les experts, une telle fermeture est reconnue comme étant « le seul moyen de mettre un terme à ce que les observateurs et les Etats contractants reconnaissent comme étant une parodie de gestion ».

Cette gestion, poursuivent les experts, « est inacceptable et incompatible avec les objectifs de l'ICCAT, notamment avec le fait que les stocks ne doivent pas diminuer au point de s'épuiser ».

En plus de la fermeture immédiate de la pêcherie, le comité d'experts recommande également la protection de toutes les frayères, au moins lors des périodes de reproduction.

Toutes ces recommandations correspondent à ce que demande Greenpeace, à savoir un moratoire de 3 à 5 ans sur la pêche au thon rouge et la création de réserves marines où toute pêche serait interdite pour protéger les nurseries de Méditerranée indispensables à la régénération des stocks. Parmi les préconisations des experts figurent également la définition de tailles minimales de prise de certaines espèces, la diminution de la capacité des navires de pêche et des fermes d'engraissement mais aussi la fin de la pêche pirate.

Le comité d'experts attribue l'échec de la gestion de l'ICCAT principalement à ses Etats membres coupables de carences dans l'application des réglementations existantes. Mais, selon eux, l'attribution par l'ICCAT d'un quota de 28 500 tonnes à l'ensemble de ses membres - soit le double des préconisations des scientifiques – est, elle aussi, en cause.

« Les ministres des Pêches ont échoué à protéger certaines espèces, dénonce Stéphan Beaucher, responsable de la campagne Océans de Greenpeace France. Ce rapport est le signe qu'il est temps pour les membres de l'ICCAT de prendre leurs responsabilités et de sauver cette pêcherie qu'ils ont menée dans l'impasse. Ce qui est à déplorer à l'ICCAT peut être étendu à l'ensemble des instances chargées de la gestion des pêcheries. Nous sommes confrontés à une crise globale de gouvernance ».

En novembre, les membres de l'ICCAT se réuniront pour décider du prochain plan de gestion du thon rouge. Greenpeace demande qu'ils suivent les recommandations des experts et ferment la pêche jusqu'à la régénération des stocks. « Sans cela, l'ICCAT continuera d'échouer dans son rôle et ne servira que les intérêts à courts terme d'une industrie condamnée à mourir du fait de l'épuisement des stocks », ajoute Stéphan Beaucher.

Comminiqué de Greenpeace France

 
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